Chimères d'albâtre

Editeur : Cauchemars
Date de parution : mercredi 1 septembre 2010
Public : Adultes
Note des internautes :

4° de couverture

Des êtres immortels rôdent dans les ténèbres. Depuis la nuit des temps, à notre insu, ils sont là, parmi nous. Leurs visages livides se détachent de la réalité aveugle pour hanter nos plus indicibles cauchemars, nourrir nos fantasmes les mieux enfouis. Le vampire ! Une source intarissable d'indécence et de malédiction.

Meurtrier impitoyable ou ange gardien, objet de désir ou incarnation des pires frayeurs, sensuel ou répugnant… Le buveur de sang peut refléter tout cela et bien plus encore.

Partagez la passion dévorante de cet adolescent fervent admirateur de Dracula et son engeance, découvrez l'histoire de cette femme brisée qui voit son âme ravivée par le plus énigmatique des amants, tremblez aux côtés de ce groupe de vacanciers aux prises avec une machine à tuer avide de mort, suivez le destin tragique d'une damnée en quête de vengeance…

Chimères d'albâtre explore le folklore du vampire tout au long de quatorze nouvelles modernes qui oscillent entre ombre et lumière. Une multitude de facettes pour effleurer la surface d'un mythe d'une richesse inouïe, toujours aussi vivace dans l'imaginaire populaire.

Un voyage sans retour en compagnie d'illusions à la perfection aussi sublimes que mortelles.

marie charlotte Le mardi 22 mars 2011 à 14:43
Tout d’abord un mot sur l’apparence du livre, souvent l’emballage ne reflète pas forcément le contenue, mais ici cela s’avère totalement faux. La couverture signée Cécile Guillot est tout simplement magnifique, elle est l’œuvre de Cécile Guillot, qui à plus d’une corde à son arc, puisqu’elle est une talentueuse illustratrice (en cherchant j’ai pu découvrir d’autres illustrations tout aussi magnifique) mais également une auteure à suivre (A l’ombre des pleurs, éd. Cauchemars). Revenons un peu sur l’auteur, j’ai découvert Stéphane Soutoul avec une nouvelle « Confession nocturne » (Or et Sang, éd. Petit caveau), qui m’a beaucoup marqué, Stéphane à su me transporter dans l’univers mis en place, c’est donc tout naturellement que je me suis faire offrir chimères d’albâtre. Avec ce recueil de 14 nouvelles, j’ai à nouveau était transporté dans l’univers que Stéphane à su créer, à la base j’avais prévue de lire 2 nouvelles par soir, mais mon emploi du temps en a décidé autrement, j’ai donc mis un peu plus de temps. J’aime toujours le style et les univers créés dans chaque nouvelle, même si il y a un dénominateur commun, aucunes ne se ressemblent, chaque personnage reste unique, il n’y a pas de refais, nous avons 14 nouvelles ayant chacune leurs propre particularités. Stéphane à cette écriture fluide dans laquelle on se laisse bercer, ceci est mon point de vu, mais quand j’ai lu ces nouvelles je me sentais actrice, au fil des mots Stéphane à su me faire plonger au cœur même de l’histoire, or dans la plupart des nouvelles que j’ai pu lire je me sentais simple spectatrice. Je vais essayer de vous expliquer brièvement les nouvelles sans en dévoilée trop, à savoir que je n’ai pas suivie l’ordre, j’ai commencée par la plus courte pour finir par la plus longue. La première nouvelle de ce recueil est « Dans les bras de la mort », nous nous retrouvons en 1944 au cœur du Languedoc, à la fin de la seconde guerre mondiale. Le récit commence par une « course poursuite » entre une rescapée, son bébé et les SS à travers la forêt de nuit, jusqu’à un sanctuaire. De là, selon moi, débute réellement l’histoire, se sanctuaire est particulier comme il est dédié à une déesse, je ne peux en dire plus sans dévoiler toute l’histoire et la fin de celle-ci. Dans « Miracle rue des sépultures » nous suivons la vie d’un jeune adolescent de 16 ans qui à une passion pour tout ce qui touche de près ou de loin le mythe du vampire. Lors d’une sortie nocturne avec sa petite amie il va faire une rencontre qui va bouleverser sa vie. Ce deuxième texte est riche en référence vampiriques aussi bien littéraire que cinématographique. Je me suis facilement identifier à ce personnage (même s’il est du sexe opposé ;) ). A la fin de cette nouvelle, vous ne me direz pas que jamais vous n’avez rêvé que ce qu’il va lui arriver puisse être vrai un jour (je reste très terre à terre, mais qui sait …) « La proie et le chasseur » donne tout de suite le ton de cette nouvelle, ici on se retrouve avec Henri, qui aime chasser les jeunes femmes seules, sous la pulsion d’une « voix » qui lui dicte ses faits et gestes. Assis dans un bar il repère une jeune femme seul, va-t-elle être sa victime ? Je vous laisse lire cette nouvelle pour le découvrir. Dans « Seconde chance » on suit une jeune femme maltraitée par son père, puis par son petit amie qui la pousse à se prostituer. Un jour il lui annonce qu’il l’a vendu, elle se retrouve alors sur le porche d’une somptueuse demeure d’un propriétaire énigmatique. Que cache réellement cette vente ? « Motif de sang » nous amènes à Montpellier avec un inspecteur à la criminelle qui se rend sur une scène de crime particulièrement sanglante. Même si l’œuvre semble être le résultat d’un vampire, ainsi on reste dans l’imaginaire, personnellement je l’ai transposé aux phénomènes actuels, puisque « l’homme est un loup pour l’homme » cette nouvelle peut représenter la barbarie humaine. « Un héritage maudit » est l’histoire d’une jeune parisienne abandonné par son père à la naissance et par sa mère quand elle était enfant. Après quelques années de galère elle reçoit un coup de fil d’un notaire qui lui annonce être l’unique héritière de son père (qu’elle n’a jamais vu, ni connu) et devient propriétaire d’un bien immobilier en Lozère et d’une petite fortune. Arrivée dans sa nouvelle demeure elle fait la connaissance de sa voisine, mais qui est-elle réellement ? « Vampire cherche victime désespérément » est l’histoire d’Alfredo, vampire d’un demi-siècle qui vit sans l’aide des nouvelles technologies. A la recherche de nouvelles « proie » il se laisse tenter par les technologies modernes et opte pour l’acquisition d’un ordinateur. Il pense que cela va lui permettre de trouver plus facilement ces victimes. Mais parler à un écran ne reflète pas la réalité, si il faudrait donner une moral à cette nouvelle se serait qu’il ne faut jamais se fier à ce que l’on voit sur internet, les apparences peuvent être trompeuse. « Funeste renaissance » raconte l’histoire de Samuel Delacroix, jeune homme d’affaire riche qui n’a qu’un souhait acquérir encore plus de pouvoir. Une nuit sa vie va basculer, son souhait va-t-il être exaucé ? Avoir plus de pouvoir oui, mais le pouvoir à un prix … Dans « Lettre d’aveux » nous rencontrons Nicole, parisienne trentenaire et divorcés, qui voit sa vie anéantir par à cause d’un mari violent, travaillant dans une association. Elle rencontre lors d’une soirée de charité sur Montpelier un jeune homme mystérieux qui va lui redonner goût à la vie. Après une semaine passé auprès de lui, elle retourne sur Paris, mais ne peut oublier ce charmant jeune homme, elle lui écrit donc une lettre afin de lui dire ses sentiments. Un soir ne trouvant pas le sommeil elle décide de relire cette lettre … Avec le titre je m’attendais à quelque chose de plus sombre et bien pas du tout, cette nouvelle est tout simplement magnifique, des 14 écrites c’est mon coup de cœur. A la lecture j’ai eu des frissons rien, on s’imagine être à la place de Nicole, devant son bureau, lettre en main, on se revoit vivre par procuration les moments passés. Souvent les histoires d’amour son un peu niaise, mais celle-ci pas du tout, on ne s’attend pas a une telle fin. « Slasher in the night» ou l’histoire d’un groupe de 6 amis essayant de remonter vers Paris après des vacances passées sur la côté d’azur. Sur le chemin du retour, un problème mécanique survient en lisière de forêt, se séparant 3 partirent dans la forêt l’explorer et tombe sur une chapelle abandonnée, or l’un d’eux ne se gêne pas pour profaner ce lieu sacré. Que va-t-il en ressortir ? Vont-ils survivre à cette nuit en lisière de forêt ? Dans « La déesse de sang » c’est un homme, un humain, qui nous narre son existence, ou plutôt son admiration pour une femme : Victoria, qui comme le laisse deviner le titre est une vampire. Sa passion dévorante va-t-elle permettre à cet homme de rester pour toujours auprès de Victoria ? « Un amour interdit » est l’histoire d’une jeune prêtresse qui honorait la déesse du soleil. Elle rencontre une nuit un vampire qui va sceller son destin. Devenue « fille de la lune » elle n’oublie pas son amour pour le soleil. Deux siècles plus tard elle est enfin prête à revoir son amour interdit : le soleil. Dans « Au nom de la vengeance » on rencontre Vénus assise dans un bar miteux à boire whisky sur whisky. Elle se remémore son passé, ainsi on apprend comment elle est devenue un vampire, et surtout pourquoi elle est là assise dans ce bar, quelques mois après sa rencontre avec ce jeune homme qui va faire naitre en elle se désir de vengeance. Dans « L’ange pâle », une vampire très âgée nous raconte sa vie, nous confie comment elle à rencontré cette personne qui représente beaucoup pour elle et qu’elle nomme son « ange pâle ». J’ai passé un agréable moment de lecture, Stéphane à cette écriture fluide qui vous plonge de suite dans l’univers qu’il crée. Amoureux(se) de vampire(s), ce recueil est fait pour vous, chaque personnage est unique, évoluant dans des univers, que ce soit époques, lieu ou rencontres différentes. Egalement auteur du cycle des âmes déchues, dont le tome 1 est déjà sorti (Le mal en demeure, tome 1, éd. Petit Caveau), j’attends avec impatience septembre la sortie du tome 2 pour débuter ce cycle, enfin si j’arrive à patienter jusque là. En attendant je pourrais toujours lire l’anthologie Sorcières et Sortilège (éd. Les Enfants de Walpurgis), qui me fessait déjà de l’œil avant que je découvre Stéphane. Cerise sur le gâteau qu’il y a dedans une nouvelle de Stéphane, donc le livre risque d’arriver d’ici peut dans ma bibliothèque.

marie charlotte Le mardi 22 mars 2011 à 14:43
Tout d’abord un mot sur l’apparence du livre, souvent l’emballage ne reflète pas forcément le contenue, mais ici cela s’avère totalement faux. La couverture signée Cécile Guillot est tout simplement magnifique, elle est l’œuvre de Cécile Guillot, qui à plus d’une corde à son arc, puisqu’elle est une talentueuse illustratrice (en cherchant j’ai pu découvrir d’autres illustrations tout aussi magnifique) mais également une auteure à suivre (A l’ombre des pleurs, éd. Cauchemars). Revenons un peu sur l’auteur, j’ai découvert Stéphane Soutoul avec une nouvelle « Confession nocturne » (Or et Sang, éd. Petit caveau), qui m’a beaucoup marqué, Stéphane à su me transporter dans l’univers mis en place, c’est donc tout naturellement que je me suis faire offrir chimères d’albâtre. Avec ce recueil de 14 nouvelles, j’ai à nouveau était transporté dans l’univers que Stéphane à su créer, à la base j’avais prévue de lire 2 nouvelles par soir, mais mon emploi du temps en a décidé autrement, j’ai donc mis un peu plus de temps. J’aime toujours le style et les univers créés dans chaque nouvelle, même si il y a un dénominateur commun, aucunes ne se ressemblent, chaque personnage reste unique, il n’y a pas de refais, nous avons 14 nouvelles ayant chacune leurs propre particularités. Stéphane à cette écriture fluide dans laquelle on se laisse bercer, ceci est mon point de vu, mais quand j’ai lu ces nouvelles je me sentais actrice, au fil des mots Stéphane à su me faire plonger au cœur même de l’histoire, or dans la plupart des nouvelles que j’ai pu lire je me sentais simple spectatrice. Je vais essayer de vous expliquer brièvement les nouvelles sans en dévoilée trop, à savoir que je n’ai pas suivie l’ordre, j’ai commencée par la plus courte pour finir par la plus longue. La première nouvelle de ce recueil est « Dans les bras de la mort », nous nous retrouvons en 1944 au cœur du Languedoc, à la fin de la seconde guerre mondiale. Le récit commence par une « course poursuite » entre une rescapée, son bébé et les SS à travers la forêt de nuit, jusqu’à un sanctuaire. De là, selon moi, débute réellement l’histoire, se sanctuaire est particulier comme il est dédié à une déesse, je ne peux en dire plus sans dévoiler toute l’histoire et la fin de celle-ci. Dans « Miracle rue des sépultures » nous suivons la vie d’un jeune adolescent de 16 ans qui à une passion pour tout ce qui touche de près ou de loin le mythe du vampire. Lors d’une sortie nocturne avec sa petite amie il va faire une rencontre qui va bouleverser sa vie. Ce deuxième texte est riche en référence vampiriques aussi bien littéraire que cinématographique. Je me suis facilement identifier à ce personnage (même s’il est du sexe opposé ;) ). A la fin de cette nouvelle, vous ne me direz pas que jamais vous n’avez rêvé que ce qu’il va lui arriver puisse être vrai un jour (je reste très terre à terre, mais qui sait …) « La proie et le chasseur » donne tout de suite le ton de cette nouvelle, ici on se retrouve avec Henri, qui aime chasser les jeunes femmes seules, sous la pulsion d’une « voix » qui lui dicte ses faits et gestes. Assis dans un bar il repère une jeune femme seul, va-t-elle être sa victime ? Je vous laisse lire cette nouvelle pour le découvrir. Dans « Seconde chance » on suit une jeune femme maltraitée par son père, puis par son petit amie qui la pousse à se prostituer. Un jour il lui annonce qu’il l’a vendu, elle se retrouve alors sur le porche d’une somptueuse demeure d’un propriétaire énigmatique. Que cache réellement cette vente ? « Motif de sang » nous amènes à Montpellier avec un inspecteur à la criminelle qui se rend sur une scène de crime particulièrement sanglante. Même si l’œuvre semble être le résultat d’un vampire, ainsi on reste dans l’imaginaire, personnellement je l’ai transposé aux phénomènes actuels, puisque « l’homme est un loup pour l’homme » cette nouvelle peut représenter la barbarie humaine. « Un héritage maudit » est l’histoire d’une jeune parisienne abandonné par son père à la naissance et par sa mère quand elle était enfant. Après quelques années de galère elle reçoit un coup de fil d’un notaire qui lui annonce être l’unique héritière de son père (qu’elle n’a jamais vu, ni connu) et devient propriétaire d’un bien immobilier en Lozère et d’une petite fortune. Arrivée dans sa nouvelle demeure elle fait la connaissance de sa voisine, mais qui est-elle réellement ? « Vampire cherche victime désespérément » est l’histoire d’Alfredo, vampire d’un demi-siècle qui vit sans l’aide des nouvelles technologies. A la recherche de nouvelles « proie » il se laisse tenter par les technologies modernes et opte pour l’acquisition d’un ordinateur. Il pense que cela va lui permettre de trouver plus facilement ces victimes. Mais parler à un écran ne reflète pas la réalité, si il faudrait donner une moral à cette nouvelle se serait qu’il ne faut jamais se fier à ce que l’on voit sur internet, les apparences peuvent être trompeuse. « Funeste renaissance » raconte l’histoire de Samuel Delacroix, jeune homme d’affaire riche qui n’a qu’un souhait acquérir encore plus de pouvoir. Une nuit sa vie va basculer, son souhait va-t-il être exaucé ? Avoir plus de pouvoir oui, mais le pouvoir à un prix … Dans « Lettre d’aveux » nous rencontrons Nicole, parisienne trentenaire et divorcés, qui voit sa vie anéantir par à cause d’un mari violent, travaillant dans une association. Elle rencontre lors d’une soirée de charité sur Montpelier un jeune homme mystérieux qui va lui redonner goût à la vie. Après une semaine passé auprès de lui, elle retourne sur Paris, mais ne peut oublier ce charmant jeune homme, elle lui écrit donc une lettre afin de lui dire ses sentiments. Un soir ne trouvant pas le sommeil elle décide de relire cette lettre … Avec le titre je m’attendais à quelque chose de plus sombre et bien pas du tout, cette nouvelle est tout simplement magnifique, des 14 écrites c’est mon coup de cœur. A la lecture j’ai eu des frissons rien, on s’imagine être à la place de Nicole, devant son bureau, lettre en main, on se revoit vivre par procuration les moments passés. Souvent les histoires d’amour son un peu niaise, mais celle-ci pas du tout, on ne s’attend pas a une telle fin. « Slasher in the night» ou l’histoire d’un groupe de 6 amis essayant de remonter vers Paris après des vacances passées sur la côté d’azur. Sur le chemin du retour, un problème mécanique survient en lisière de forêt, se séparant 3 partirent dans la forêt l’explorer et tombe sur une chapelle abandonnée, or l’un d’eux ne se gêne pas pour profaner ce lieu sacré. Que va-t-il en ressortir ? Vont-ils survivre à cette nuit en lisière de forêt ? Dans « La déesse de sang » c’est un homme, un humain, qui nous narre son existence, ou plutôt son admiration pour une femme : Victoria, qui comme le laisse deviner le titre est une vampire. Sa passion dévorante va-t-elle permettre à cet homme de rester pour toujours auprès de Victoria ? « Un amour interdit » est l’histoire d’une jeune prêtresse qui honorait la déesse du soleil. Elle rencontre une nuit un vampire qui va sceller son destin. Devenue « fille de la lune » elle n’oublie pas son amour pour le soleil. Deux siècles plus tard elle est enfin prête à revoir son amour interdit : le soleil. Dans « Au nom de la vengeance » on rencontre Vénus assise dans un bar miteux à boire whisky sur whisky. Elle se remémore son passé, ainsi on apprend comment elle est devenue un vampire, et surtout pourquoi elle est là assise dans ce bar, quelques mois après sa rencontre avec ce jeune homme qui va faire naitre en elle se désir de vengeance. Dans « L’ange pâle », une vampire très âgée nous raconte sa vie, nous confie comment elle à rencontré cette personne qui représente beaucoup pour elle et qu’elle nomme son « ange pâle ». J’ai passé un agréable moment de lecture, Stéphane à cette écriture fluide qui vous plonge de suite dans l’univers qu’il crée. Amoureux(se) de vampire(s), ce recueil est fait pour vous, chaque personnage est unique, évoluant dans des univers, que ce soit époques, lieu ou rencontres différentes. Egalement auteur du cycle des âmes déchues, dont le tome 1 est déjà sorti (Le mal en demeure, tome 1, éd. Petit Caveau), j’attends avec impatience septembre la sortie du tome 2 pour débuter ce cycle, enfin si j’arrive à patienter jusque là. En attendant je pourrais toujours lire l’anthologie Sorcières et Sortilège (éd. Les Enfants de Walpurgis), qui me fessait déjà de l’œil avant que je découvre Stéphane. Cerise sur le gâteau qu’il y a dedans une nouvelle de Stéphane, donc le livre risque d’arriver d’ici peut dans ma bibliothèque.

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