Pure

Editeur : J'ai Lu
Date de parution : mercredi 3 octobre 2012
Public : 15 ans et plus
Genre : Young Adult
Note de la rédaction :

4° de couverture

« Elle doit y entrer. Il rêve d’en sortir. Qui percera le secret du Dôme ? »

"Nous savons que vous êtes là, nos frères et soeurs.

Un jour, jous sortirons du Dôme pour vous rejoindre dans la paix.

Pour l'heure, nous vous observons de loin, avec bienveillance."

Dans un monde post-apocalyptique, Pressia vit avec son grand-père dans les décombres. Bientôt âgée de 16 ans, elle va subir l'entraînement de la milice chargée d'aguerrir les plus forts et se débarrasser des plus faibles. Non loin de là, Partridge vit dans le Dôme, un lieu sécurisé et aseptisé où une petite partie de la population, les Purs, s'est réfugiée avant la catastrophe.

ban pure

Notre avis

Avis de Chani

 

Je vous replace rapidement le contexte : au moment des Détonations (on pense à un accident ou une attaque nucléaire mais sans les conséquences normales comme les radiations ou l’hiver nucléaire), les humains restés hors du Dôme ont fusionné avec la matière la plus proche d’eux, que ce soit un objet, un animal, un végétal ou un autre humain. Ceux qui ont survécu ont tous des cicatrices de leurs brûlures et une malformation, comme Pressia, l’héroïne, dont la main droite a fusionné avec le poupée qu’elle tenait. Leurs conditions de vie sont pitoyables depuis, on peut davantage parler de survie, et le spectre de l’ORS plane sur tous les adolescents approchant leur seizième anniversaire. L’ORS, c’est une faction de rebelles qui veulent renverser l’ordre établi et prendre le contrôle du Dôme. Justement, parlons de ce qui se passe dans ce fameux Dôme. Les personnes qui y vivent n’ont pas subi de mutations génétiques et sont donc surnommées les « purs ». Si de prime abord on peut penser que cette élite privilégiée mène une vie douce et paisible, il n’en est rien. Conditionnement des plus jeunes, Histoire déformée, endoctrinement et mise à l’écart des plus faibles, la vie sous le Dôme n’est pas si rose, raison pour laquelle Partridge souhaite s’en échapper…

L’univers créé par Julianna Baggott est très riche et original. Les dystopies mettent souvent à l’honneur un monde ravagé et des humains qui tentent de survivre, dans Pure l’auteur y ajoute sa touche et fait de ce monde post-apocalyptique un décor innovant, très riche et surprenant. À titre personnel, il y a certaines choses qui m’ont mise mal à l’aise, comme les Desperate fusionnées, j’ai vraiment eu du mal avec elles.

Si de ce côté-là il n’y a (presque) rien à redire, il n’en a pas été de même pour l’histoire en elle-même. Beaucoup de longueurs, de dilutions, sans le background le lecteur se dirait « tout ça pour ça ? ». L’intrigue est assez facile et parait bien fade face à l’univers dans lequel elle se déroule. J’ai été déçue par ce décalage, et sans ce monde post-apocalyptique bien particulier, l’histoire ne vaut pas grand-chose, et elle est même longuette…

Bilan en demi-teinte pour ce premier tome de Pure, à voir si la suite s’avère plus prenante.

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